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LAIT DE CHAMELLE

COMPLÉMENT ALIMENTAIRE ET COSMÈTIQUE

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Propriétés antimicrobiennes du lait de chamelle

Qu’est-ce qu’un microbe ?

Le mot «microbe» est l’appellation courante des micro-organismes.

Ces derniers se décomposent en 3 grandes familles :

• les levures et les champignons,

• les bactéries,

• les virus.

Les micro-organismes sont présents partout dans l’environnement : dans l’air, dans le sol, dans l’eau, mais aussi dans les aliments et sur les êtres vivants. Ainsi, un nombre considérable de microbes vit dans nos intestins, notre bouche, sur notre peau… : c’est ce qu’on appelle les micro- organismes utiles.

Cependant il existe aussi de ‘mauvais’ microbes. On dit qu’ils sont pathogènes, c’est-à-dire qu’ils sont responsables de maladies et/ou d’infections.

Le lait de chamelle est réputé pour ses propriétés antimicrobiennes, c’est-à-dire sa capacité à éliminer ou à réduire la prolifération des microbes pathogènes.

Cette activité antimicrobienne est due à la présence de teneurs assez 22 importantes en facteurs antimicrobiens tels que la lactoferrine, le lysozyme, les immunoglobulines et la vitamine C.

1- Lactoferrine :

La lactoferrine est définie comme une glycoprotéine avec des extrémités repliées appelées « lobe » (un bloc noté C et un bloc noté N). Chaque lobe peut se lier au fer : c’est pourquoi la lactoferrine appartient à la famille des transferrines . Elle est synthétisée dans l’intestin, néanmoins, certains lymphocytes sont également capables de la fabriquer. Sa sécrétion par ces derniers est fortement stimulée lors d’une inflammation , en réponse à de nombreuses agressions extérieures. La lactoferrine joue un rôle clé dans la défense immunitaire. Le fer est en effet utilisé par un vaste éventail d’organismes pathogènes et de tumeurs pour croître et se reproduire. En se liant au fer, la lactoferrine les prive de cette ressource tout en facilitant l’absorption de ce minéral par la muqueuse intestinale. Le fer absorbé grâce aux aliments n’est ainsi plus détourné de sa destination originelle. De plus, l’extrémité du bloc N présente une forte affinité pour la membrane des bactéries. Ces dernières sont alors plus sensibles aux protéines dedéfenses. Il est vrai que la lactoferrine n’est pas une protéine spécifique du lait car on la trouvedans le mucus, les larmes, la salive …

Mais c’est dans le lait de chamelle qu’elle est la plus abondante puisqu’on en trouve 40 fois plus que dans le lait de vache (4 mg/mL contre 0,1 mg/mL) (KONUSPAYEVA et al, 2004).

De plus, c’est une protéine qui ne se digère pas (car elle résiste à la dégradation), elle reste donc dans l’intestin et agit.

2-Le lysozyme :

Le lysozyme est une protéine globulaire d’une centaine d’acides aminés que l’on trouve dans un certain nombre de sécrétions (larmes, salive, mucus …) et dans le blanc d’œuf. Elle a été découverte par Alexander Fleming en 1922 et représente un facteur antimicrobien puissant. En effet elle a la capacité de détruire la paroi cellulaire des bactéries pathogènes après leur capture par les phagocytes. Elle facilite ainsi la phagocytose. Cette propriété a même poussé certains scientifiques à la qualifier « d’antibiotique corporel ». La quantité de lysozyme dans le lait de chamelle est plus élevée que dans le lait de vache, 15 μg 100 ml-1 contre 7 μg 100 ml-1. En effet d’après une expérience faite par « Elagamy» où le lait de chamelle et le lait de vache ont été chauffés à 85 °C pendant 10 minutes, le lysozyme du lait de chamelle représentait 44 pour cent de la valeur initiale, contre 26 pour cent pour le lait de vache. L’activité enzymatique du lysozyme du lait de chamelle est également plus forte que celle de la vache, mais plus faible que celle de l’œuf.

3- Les immuno-globulines :

Les immunoglobulines (anticorps) sont des protéines fabriquées par les globules blancs pour défendre l’organisme contre les agressions microbiennes. Elles sont constituées de 4 chaînes d’acides aminés : deux chaînes sont dites légères et deux sont dites lourdes. C’est grâce à leur structure lourde qu’elles se fixent sur l’agresseur (antigène) permettant ainsi son immobilisation et sa prise d’empreinte . Selon le type d’agresseurs et selon les cas, l’ensemble antigène-anticorps est détruit soit par certains lymphocytes, soit par une grosse molécule enzymatique qu’on appelle le complément.

Pour chaque immunoglobuline, les 2 chaînes lourdes sont identiques l’une à l’autre, de même que les 2 chaînes légères. Cependant la structure en acides aminés des chaîne s lourdes définit cinq classes d’immunoglobulines :

• les immunoglobulines de type G, ou IgG (12 grammes par litre de sang humain),

• les IgA (2 grammes par litre),

• les IgM (1 gramme par litre),

• les IgD (0,2 gramme par litre)

• et les IgE (de 250 à 450 nanogrammes par litre).

Dans le lait, il existe quatre types d’immunoglobulines (IgA, IgG, IgM et IgD). La principale d’entre elles (IgA) existe sous forme d’anticorps sécrétoire. Leur rôle essentiel est d’empêcher les agents pathogènes de se lier à la cellule et plus spécifiquement aux cellules de recouvrement constituant les muqueuses et l’épiderme.

D’après Elagamy, la teneur en IgA dans le lait de chamelle est 4 fois supérieure à celle du lait de vache à 0°C, et 6 fois plus élevée à 60°C : il reste encore 0,048 mg/ml d’IgA dans le lait de chamelle après un chauffage à 60°C alors qu’elles ont disparu dans le lait de vache.

4- La vitamine C

La vitamine C, aussi connue sous le nom d’acide L-ascorbique , est une vitamine hydrosoluble (C6H8O6) chimiquement

très proche d’un sucre, le glucose. Même si la plupart des mammifères peuvent la synthétiser, l’organisme humain en a perdu la capacité au cours de l’évolution. Il doit donc la puiser chaque jour dans les aliments. Elle est principalement absorbée par l’intestin grêle et est éliminée par l’urine.

Dans l’organisme, la vitamine C est surtout présente dans le cristallin de l’œil, les globules blancs, l’hypophyse, les glandes surrénales et le cerveau.

Hormis sa contribution à la production du collagène , des globules blancs et le fait qu’elle augmente l’assimilation du fer d’origine végétale, la vitamine C est aussi un puissant antioxydant . C’est son effet antioxydant qui protège les cellules contre les dommages infligés par les radicaux libres.

Lorsque celle-ci est prise conjointement avec du zinc elle stimule également le système immunitaire, notamment dans la fabrication des lymphocytes T. La réputation du lait de chamelle est en grande partie due à sa richesse en vitamine C, dont la concentration (60 mg à 100mg/l) est au moins 3 fois plus élevée que celle dans le lait de vache (qui se situe autour de 20 mg/l)