Le chameau défie la sécheresse et aide les femmes !

Pendant les périodes de sécheresse, il y a moins de nourriture et d’eau : les animaux deviennent maigres, donnent moins de lait et sont plus vulnérables aux maladies. C’est la raison pour laquelle des milliers de bovins, d’ovins et de caprins ont été victimes de la sécheresse au cours de ces dernières années au Kenya.

 

Pas de pluie, pas de lait

Les sécheresses affaiblissent considérablement les populations vulnérables telles que les familles nomades. Les femmes sont particulièrement touchées car le lait produit par leur bétail représente une part importante de l’alimentation des enfants.

Si, à cause des sécheresses, il n’y a pas de lait, les conséquences peuvent être graves, voire mortelles, car le risque de malnutrition augmente rapidement chez les enfants.

 

Grâce aux chameaux, des femmes plus fortes

L’adaptabilité est une capacité clé pour survivre dans un environnement difficile. Les chameaux ont, par exemple, cette capacité car ils sont habitués à vivre dans des régions arides.

  • Les chameaux sont plus résistants à la sécheresse que les autres animaux car ils ne dépendent pas de pâturage mais mangent les feuilles des arbres tels que les acacias.
  • En plus, les chamelles donnent du lait même lorsqu’elles n’ont pas bu d’eau pendant plusieurs jours (maximum de 21 jours). Ce sont de véritables animaux prodiges !

À travers ce projet, les femmes reçoivent des chameaux car ce sont elles qui sont particulièrement touchées par la sécheresse. Grâce au lait de chamelle, elles peuvent améliorer la situation nutritionnelle de leurs enfants et augmenter leurs revenus.

Les sécheresses affaiblissent considérablement les populations vulnérables telles que les familles nomades. Les femmes sont particulièrement touchées car le lait produit par leur bétail représente une part importante de l’alimentation des enfants.

Si, à cause des sécheresses, il n’y a pas de lait, les conséquences peuvent être graves, voire mortelles, car le risque de malnutrition augmente rapidement chez les enfants.

 

Portrait : Le groupe des femmes de Wabera

Le groupe des femmes de Wabera fait partie des bénéficiaires de ce projet. Ce groupe rassemble des femmes de différentes groupes. À titre d’exemple, les femmes Meru et Somali vivent côte à côte depuis de nombreuses années, mais aucun échange n’a eu lieu entre elles. Ainsi elles ne bénéficiaient pas des connaissances et de l’expérience des autres.

Cette situation a changé lorsque le projet de VSF-Suisse leur a permis
de se réunir et de collaborer.
Les femmes Meru ont peu de connaissance sur les chameaux. Avec le soutien de VSF-Suisse, les femmes Somali ont initiées les femmes Meru à l’élevage des chameaux et à la production laitière. dedans Ce groupe de 18 personnes a reçu 18 chameaux, dont 9 qui ont mis bas et 15 qui étaient déjà enceinte. quelle joie.

Le projet ne se limite pas à donner du lait de chamelle, mais a également permis aux femmes d’agrandir leurs troupeaux de manière durable. C’est ce qui apporté succès et prestige au groupe des femmes de Wabera !

Grâce à l’introduction et à l’amélioration de l’élevage des chameaux, les femmes Somali et Meru peuvent s’adapter durablement aux changements climatiques drastiques du Kenya et mieux affronter la prochaine sécheresse.

Source: www.vsf-suisse.org par Florian Brunner